A.L.P.

2014-07 la Fare

Bonjour, le nouvel exemplaire de la Fare est ici

FARE 136-1

N’oubliez pas notre assemblée générale du Val du Gévaudan,  le mardi 29 juillet 2014.

Je vous souhaite de bonens vacances à tous

Michèle Grégoire

2014-02 le banquet et A.G. du Val Gévaudan

BANQUET DU VAL du GÉvaudan

Hôtel Mercure – 19 janvier 2014 :

TANGO

 

Les morceaux dansés

1- Recuerdo (Souvenir), 2:40, orchestre d’Osvaldo Pugliese (1905-1995), version instrumentale de 1924, style salon.

2-  El Flete (Le cheval), 3:06, orchestre de Francisco Canaro (1888-1964), version instrumentale de 1939, style canyengue.

3- Tu corazón (Ton cœur), 2:28, orchestre de Donato Raciatti (1918-2000), chant par Nina Miranda (1925-2012), tango de 1957, style orillero.

4- Que falta que me haces (Tu me manques tellement), orchestre de Miguel Calo (1907-1972), chant par Alberto Podesta, tango de 1964, style salon.

5- Milonga de mis tiempos (La milonga de mes jeunes années), 3:18, orchestre de Francisco Canaro, milonga de 1938.

6- Esquinas porteñas (Coins de rue portègnes), 2:51, orchestre de Angel D’Agostino (1900-1991), chant par Angel Vargas, valse de 1933.

 

 Petite histoire du tango argentin    

- Le mot et les origines du tango :

On attribue au mot « tango » des étymologies diverses. Au-delà des incertitudes et des extrapolations, il a des origines africaines (il peut signifier « lieu fermé », « sol réservé », « tambour »), qui évoquent les chants et danses d’esclaves.

 

Le tango naît dans les années 1850 d’un mélange entre des rythmes africains et caribéens (le candombé, la habanera), des danses européennes (la contredanse, la polka, la mazurka), et la milonga des alentours du fleuve le Rio de la Plata, près de Buenos Aires. Il devient la danse populaire des exilés arrivés en masse dans la capitale argentine. D’abord dansé dans les bordels et les conventillos (les immeubles où s’entassaient les immigrés), cette danse, jugée provocante voire obscène, est rejetée puis développée par la bourgeoisie argentine, après avoir conquis vers 1910 les salons parisiens désireux de s’encanailler. Le tango des origines évolue vers le tango argentin dit « de salon » et devient un des principaux emblèmes de l’identité argentine.

Pour décrire le tango, on a coutume de citer cette formule d’un des plus grands poètes du tango, Enrique Santos Discepolo (1901-1951) : « le tango est une pensée triste qui se danse ». Interrogé sur sa manière d’écrire, il remarquait : « À l’origine d’un tango, il y a toujours la rue, et c’est pourquoi je marche dans la ville en essayant d’en pénétrer l’âme, en imaginant au plus profond de moi ce que tel homme ou telle femme qui passent souhaiteraient entendre ou ce qu’ils pourraient chanter à un moment heureux ou malheureux de leur vie [...]. Le personnage de mes tangos, c’est Buenos Aires, c’est la ville. Un peu de sensibilité et un peu d’observation ont inspiré toutes les paroles que j’ai écrites. »

- Les différents styles du tango argentin :

Le style canyengue est une forme primitive du tango (2×4, 4×8, le mot argentin, prononcé « kanchengué », est d’origine africaine et signifierait « marcher en cadence », mais aussi « abimé », « fatigué », par extension « marginal », « pauvre ») Il se danse très « dans le sol », avec de fortes réminiscences de danses africaines, une étreinte (en argentin, l’abrazo) serrée, les genoux fléchis, et un style canaille. Les femmes portaient des robes longues, ce qui induisait des mouvements spécifiques. Le tempo est très marqué, la danse est théâtrale, voire burlesque. (Compositeurs associés : Francisco Canaro (1888-1964), Edgardo Donato (1897-1963), Orquesta La Tipica Victor, La Tubatango, etc.)

Le style orillero (en argentin, prononcé « orichero », qui signifie venant des orillas, les faubourgs, là où le canyengue est plus lié aux origines noires du tango) est plus ou moins contemporain du canyengue (antérieur, contemporain, ou postérieur selon les débats découlant de l’absence de sources primaires). C’est le style de la rue, des faubourgs des rives du Rio de la Plata près de Buenos Aires, où se développe l’essence ans du tango. Il se dansait à l’origine, comme le canyengue, avec des corte (arrêts brusques) et des quebradas (flexions en se penchant à la taille), jugées choquantes et interdites dans les salons. Il propose des pas expressifs, vifs, sur des musiques à rythmique énergique. (Compositeurs associés : Juan D’Arienzo (1900-1976), Rodolfo Biaggi 1906-1969), Roberto Firpo (1884-1969), etc.)

Dans les années 20, Julio De Caro (1899-1980) est le premier à révolutionner le tango en introduisant la polyphonie. Les musiciens de la Guarda vieja (la vieille garde), souvent sans formation musicale mais improvisateurs de génie, sont progressivement remplacés par les musiciens professionnels de la Nueva garda (la nouvelle garde) n’ayant pas joué dans les bordels, et introduisant les solos venus de la nouvelle influence du jazz américain. Avec Osvaldo Fresedo (1897-1984), il développent un tango mélodique riche qui, bien que de « salon », se souvient des origines faubouriennes du tango.

Le style salon (en argentin, prononcé « salone »), développé dans les salons et pour le bal à partir des années 20, fleurit en Argentine dans les années 30 et 40, (la « décennie infâme », longue crise politique et économique de 1930 à 1943). La posture est moins fléchie, les danseurs privilégient l’élégance, le respect de l’axe du partenaire et de la ligne de bal. L’abrazo est fermé dans la marche mais se module en fonction des figures, les tours sont importants et les variations nombreuses. C’est le style qui offre le plus de possibilités. (Compositeurs associés : tous ceux de l’âge d’or du tango (années 30-40) et plus particulièrement, Carlos Di Sarli (1903-1960), Osvaldo Pugliese (1905-1995), Miguel Calo (1907-1972), Anibal Troilo (1914-1975), Alfredo De Angelis (1910-1992), Ricardo Malerba (1905-1974), etc.)

Existent aussi le tango de style milonguero, en abrazo fermé et dans lequel les partenaires peuvent partagent un même axe, ce qui réduit le nombre de figures possibles, ainsi que le tango dit escenario ou fantasia, tango de scène ou de démonstration avec des figures et des portés que l’on ne fait pas en bal.

- Les autres rythmes dansés en tango :

La milonga : C’est un rythme plus rapide, plus gai, plus lié aux origines africaines du tango. Le mot « milonga » désigne par extension la réunion et le lieu où se déroule le bal de tango.

La valse : la valse dansée en tango se danse sur une rythmique à trois temps. Le guidage est le même que dans le tango, mais les pas et figures exécutés en tournant sont privilégiées.

Ouvrages et sites internet conseillés : http://www.todotango.com, http//marseilletango.com, Horacio Salas, Le Tango, Actes Sud, Babel, 1989, Rémi Hess, Le tango, PUF, 1997.

Et si vous voulez tout savoir sur cette belle manifestation, cliquez ici FARE 135 (1)

L’Assemblée Générale du Val Gévaudan aura lieu le 16 mars 2014: renseignements et inscription ici:inscription journée printemps 2014

2014-01 le banquet 2014 du Val Gévaudan

Mes Chers Amies et Amis ,
Tout d’abord bonne et heureuse année et bonne santé pour 2014.
Cette année verra le 20ème anniversaire de notre Amicale que nous fêterons tous ensemble. Alors, nous vous attendons nombreux à notre banquet que nous avons voulu très festif.
Vous pouvez vous inscrire avant le  le lundi 13 janvier, auprès de Michèle Grégoire en cliquant ici inscription banquet
et pour avoir les dernières nouvelles cliquez  ici : la fare 134
Comptant sur votre présence,
je vous assure mes Chers Amies, Amis, de mes sentiments amicaux
Michèle Grégoire, Présidente
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2013-09 la Fare

La Fare est arrivée, toutes les nouvelles de l’Amicale du Val du Gévaudan

à lire en cliquant ici FARE 133

2013- 07- la Fare

Chers Adhérents et Amis de la Fare,

Voici le numéro 132 de la  FARE 132. annonçant les activités amicalistes de l’été .

En attendant de vous retrouver nombreux lors de nos rencontres que nous espérons ensoleillées, je vous adresse mes meilleures amitiés lozériennes.

Michèle Grégoire, Présidente de l’Amicale du Val du Gévaudan.

 

En PJ, vous trouverez également le  Bulletin inscription VAL v1

pour la journée du 8 août à Aumont, à renvoyer avant le 1er août. Merci d’avance.

2013-05 Compte-rendu de l’AG du Val Gévaudan

Le n° 131 de la Fare est  ici

Bonne lecture en cliquant sur ce lien : FARE 131

2013-03 convocation AG du Val Gévaudan

Chers Amis,

Veuillez trouver ci-joint les renseignements concernant notre journée printanière du 7 avril prochain ainsi que la convocation et l’ordre du jour de notre assemblée générale en cliquant ici Convocation[1]
Vous aurez à vous prononcer sur les changements apportés aux statuts de notre association que vous pouvez consulter en cliquant ici Statuts projet

J’espère que vous serez nombreux à nous rejoindre ; pensez à vous inscrire avant le 2 avril afin de faciliter l’organisation.

Je vous souhaite de très bonnes fêtes de Pâques.

Bien amicalement.

 Michèle Grégoire .

2013-02 la Fare 129

Vous connaîtrez les dernières nouvelles du Val Gévaudan en cliquant ici: la fare 129
et notamment les photos du banquet de janvier dernier

2013- Val Gévaudan , le banquet

Cap sur l’avenir

C’est le 13e banquet que ces deux amicales organisent en commun et décidément le chiffre 13 leur a plutôt réussi puisqu’environ 150 personnes ont répondu présent. Une table d’enfants et d’adolescents ainsi qu’une table de jeunes laissent bien augurer des années à venir;  la relève se dessine aussi côté folklore comme nous avons pu l’apprécier en applaudissant les enfants du groupe « Lou Baïlero ».

En l’absence de notre Pastourelle malheureusement retenue au lit par une vilaine grippe, Jean-Paul Mazot accueillait M. Jean-Marc Chevalier, président du banquet et les présidents des deux amicales organisatrices.
 Quelques notes jouées à chaque table par  les sympathiques musiciens  de l’orchestre « Tonus Musette »  et  les conversations reprenaient allégrement, couvrant le bruit des fourchettes.

Le président de l’amicale de  Saint-Amans , Alain Coustou,  ouvrait le jeu des discours en offrant les vœux aux participants, puis il salua les personnalités présentes : M. Jean-Pierre Bonicel, président de l’association des Lozériens de Paris, le Père Joseph Boissier, aumônier de la Paroisse Lozérienne, Mme Cécile Orliac, présidente de l’amicale d’Aumont, Mme Françoise Mucel, présidente de l’amicale du Mont-Lozère, M. Emile Vayron, président de l’amicale de Nasbinals, M. Joël Tayllamin, représentant l’Association Sportive des Lozériens de Paris, M. Roger Tichet, président de l’amicale de Saint Chély d’Apcher,  les présidents d’honneur des deux amicales,  Mme Louisette Rousset et  Mme Isabelle Rousset, pour l’amicale de Saint-Amans, M. Jean-Paul Mazot, pour l’amicale du Val du Gévaudan, ainsi que les présidents d’amicales voisines M. Eric Deconquand président de l’amicale de Drugeac (Cantal) et M. Jérémy Raysseguier, président des Rabalaïres (Aveyron). Mme Françoise David présidente de l’amicale de Fournels et M. Raymond Trébuchon, président d’honneur de la Ligue Auvergnate et du Massif Central et de l’amicale de Saint-Amans étant souffrants avaient demandé de les excuser.

Comparant amicalisme et football  le président  Coustou donnait une belle définition de l’amicalisme : se regrouper autour d’un même objectif  pour se faire plaisir et donner du plaisir ; il rappelait que c’est en restant solidaires et à l’écoute que nos rencontres et  nos traditions vivront.

Jean-Paul Mazot créa ensuite un moment de suspense en invitant M. Vayron Grand Chancelier du Mérite Amicaliste et Michèle Grégoire, présidente de l’amicale Val du Gévaudan à le rejoindre pour une remise  du mérite amicaliste. Cette distinction récompense un ou une amicaliste particulièrement méritant(e) et à  l’appel de son nom Lucienne Prieur, heureuse récipiendaire, eut quelques instants d’émoi et de panique. Mari, enfants et petits enfants, amis  étaient là pour l’entourer et la féliciter.

Michèle Grégoire présenta ensuite M. Jean-Marc Chevalier Président d’honneur du banquet. Mendois d’origine, il est  depuis plus de 30 années au service de sa ville : dans le domaine économique de par sa profession, il est à l’origine du  concours de Lozère Gourmande; il est également fortement impliqué dans le domaine culturel comme président du « Pays d’art et d’histoire, Mende & Lot en Gévaudan » et président de la Société des Lettres, Sciences et Arts de la Lozère. Récemment, on lui doit l’organisation du colloque sur la Bête du Gévaudan et sur le 500e anniversaire de la Cathédrale de Mende. Artisan d’un rajeunissement de la Société des Lettres et de son bulletin, c’est avec passion qu’il nous a fait découvrir ses engagements et ses projets à travers ces deux associations;  il  a souligné combien il est nécessaire de promouvoir notre héritage culturel par des manifestations de toutes sortes et a donné des informations importantes sur le devenir des collections et la réouverture  du musée de Mende. Un blason représentant les armes de sa famille et réalisé par Mme Odette Rivière lui était remis en souvenir de son passage.

Le tirage d’une  riche  tombola, animée par André Rousset,  a enchanté les gagnants, et pour consoler les moins chanceux, un  gâteau surprise offert par la société «  La Romainville »  a été tiré au sort à chaque table.

C’est en musique que s’est terminée cette agréable journée : après  un superbe duo avec Sandrine au  cor de chasse et Cédric à la trompette, l’orchestre « Tonus Musette » a mis « le feu » et les danseurs ont occupé la piste jusqu’à épuisement.

Michèle Grégoire

2013-01 banquet du Val Gévaudan

audanBonjour à toutes et à tous,

Notre banquet annuel approche : vous trouverez ici annonce banquet PDF toutes les informations concernant cette journée du 13 janvier et le bulletin d’inscription au repas ici inscription banquet ainsi que le bulletin d’adhésion ou de renouvellement d’adhésion .

En espérant vous retrouver nombreux, le bureau et moi-même vous souhaitons de très belles fêtes.

Bien amicalement.

Michèle Grégoire

 

PJ : bulletin d’adhésion ou de renouvellement d’adhésion si vous le souhaitez